Paroisses Nancy-Sud

Homélie du 12 avril 2015 : Dimanche de la Divine Miséricorde

Informations supplémentaires

  • Date Homélie: dimanche, 12 avril 2015
  • Prêtre Homélie: Jacques Neu
  • Lectures:

    Livre des Actes des Apôtres 4, 32 – 35.

    Psaume 117.

    Première lettre de saint Jean 5, 1 – 6.  

    Evangile de Jésus Christ selon saint Jean 20, 19 – 31.  

  • Homélie:

    Le cierge pascal, allumé lors des baptêmes, des enterrements, est le signe vivant de celui qui est vivant mais que nous ne voyons pas. Il nous rappelle que le Christ est la lumière du monde. Dessus figure une croix, l’année et deux lettres. La croix est le signe visible des souffrances de celui qui vient nous faire connaître le début et la fin de toute chose, l’alpha et l’oméga. Cela a toujours été un mystère.

    Pendant trois ans, Jésus a enseigné, a eu des gestes auprès de ceux qui souffrent, auprès du peuple. Il nous fait ainsi connaître l’amour du Père, qui accepte même la mort sur la croix de son fils. Ce n’est pas Dieu qui tue Jésus mais il veut nous montrer jusqu’où va son amour. Il accepte que la méchanceté des hommes aille jusqu’à la mort de son fils.

    Thomas a du mal à croire, il veut mettre son doigt dans la marque des clous, sa main dans le côté. Il faut que Jésus se montre une deuxième fois et alors Thomas tombe à genoux et dit « Mon Seigneur et mon Dieu ». Jésus qui était mort est ressuscité. Cela montre que tout ce que Jésus a fait est bien l’œuvre du Père. Le Père nous a fait à son image. Le plus important, l’esprit, l’âme, la liberté, le désir d’aimer, cela ne peut pas mourir. Nous sommes si importants pour le créateur qu’il nous donne son fils.

    Le fruit défendu, c’est l’orgueil. J’ai la vérité donc tu ne peux pas l’avoir. Adam et Eve n’ont pas besoin de Dieu. C’est la naissance du bien et du mal que nous voyons dans notre monde. Les massacres ne peuvent pas être commis au nom de Dieu. Ce n’est pas en son nom que le Sanhédrin condamne Jésus. Mais il y a le danger que Dieu soit récupéré : Allah est récupéré pour faire un grand territoire, avec la souffrance des hommes et des femmes massacrés à cause de Jésus. Jésus non plus n’avait pas fait de mal, mais il gênait ceux qui avaient le pouvoir. Dans l’humanité, il y a toujours la lutte entre le bien et le mal. L’homme se permet de prendre le pouvoir. Pourtant, la vraie vérité est « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ».

    L’Esprit de Jésus est l’Esprit de vérité. Il permet d’être victorieux sur le monde. Si nous avons la foi, nous recevons l’Esprit. Jésus nous montre le chemin de vérité, celui qui va vers le Père. Nous chantons Alléluia car nous sommes en joie. Comme le saint Père François le dit, nous constatons que la grâce est là quand l’homme de foi n’a pas peur de témoigner. Vivre, c’est témoigner de cet amour, qui est la vérité.

    Père Jacques Neu

    Notes prises à partir de l’homélie du samedi 11 avril 2015 à Laneuveville.