Pastorale des jeunes

Le groupe de pastorale des jeunes, AJC Nancy-Sud (aumônerie des jeunes catholiques) accueille les jeunes de la 4ème à la terminale habitant ou fréquentant les paroisses Saint-François-de-Sales, Sainte-Jeanne-de-Chantal et La-Visitation-sur-Moselle-et-Madon pour des temps de partage, de prière et d’enseignement.

Contact et renseignements :

 – Audrey Jacson:  06 78 19 66 72 ( paroisse de la Visitation sur Moselle et Madon), 

 


 – Nuno Pires: 06 13 95 06 90 (paroisse Saint-François-de-Sales, paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal)

 

Première rencontre: le Vendredi 25 septembre de 19h00 à 21h00 dans les salles paroissiales de Jarville


Les jeunes seront invités à signer et à respecter la charte de la Pastorale qui est ci-dessous.

 

 

Présentation de notre fil rouge de l’année lors de la séance de rentrée du 25 septembre 2026:

Imaginez une pièce plongée dans le noir complet. Il suffit d’une seule petite flamme pour que tout change : on distingue les visages, on trouve la porte, on n’a plus peur.

 

Un témoin, c’est quoi ?

Un témoin, ce n’est pas quelqu’un qui se contente de parler. C’est quelqu’un qui montre, par sa vie, ce qu’il a reçu. Et le quotidien, c’est là où tout se joue : la maison, la cour du collège ou du lycée, en classe, le groupe d’amis, le terrain de sport et même devant l’écran du smartphone.

Espoir ou espérance ?

On utilise souvent ces deux mots comme des synonymes, mais il y a une vraie nuance. L’espoir, c’est « j’espère que » : j’espère avoir une bonne note, que je vais gagner mon tournoi, mon match, qu’il fasse beau. C’est humain et c’est bien, mais cela dépend de ce qui arrive, et parfois l’espoir est déçu.

L’espérance, c’est « j’espère en » : j’espère en quelqu’un. Pour nous catholiques, ce quelqu’un, c’est Dieu, qui ne nous abandonne jamais. L’espoir dit : « J’espère que tout va bien se passer. » L’espérance dit : « Quoi qu’il arrive, je ne suis pas seul et rien n’est perdu. » Saint Paul écrit que l’espérance ne déçoit pas, et la lettre aux Hébreux la compare à une ancre : la tempête peut secouer le bateau, l’ancre tient.

Une vertu théologale

Pour l’Église, l’espérance est une « vertu théologale », comme la foi et la charité. Une vertu, c’est une force intérieure qui grandit. Théologale, cela veut dire qu’elle vient de Dieu et conduit vers Dieu. On ne la fabrique pas à force de volonté en se répétant « ça va aller » : c’est un cadeau que l’on reçoit et que l’on entretient, par la prière, la Parole de Dieu, les sacrements, l’amitié et la vie de communauté comme une flamme qu’on protège du vent.

Un thème que le pape Léon XIV lui-même nous propose

Ce thème n’est pas un hasard par rapport à l’actualité. Le pape Léon XIV parle beaucoup d’espérance aux jeunes. Lors du Jubilé des jeunes à Rome, en août 2025, il leur a dit que leur espérance a un nom : Jésus. Il leur a aussi promis qu’unis à Jésus, ils seraient le sel de la terre et la lumière du monde, des semences d’espérance dans leur famille, entre amis, à l’école et dans le sport.  Il les a invité à devenir des « pèlerins d’espérance ».

Dans son message pour la Journée mondiale de la jeunesse, il reconnaît que beaucoup de jeunes cherchent un sens à leur vie, subissent des pressions et portent parfois du remords, et il les invite à persévérer avec espérance. Cet été encore, il les a exhortés à ne jamais perdre l’espérance.

Pourquoi ce thème est important pour vous

Vous grandissez dans un monde où l’on se compare sans cesse : les notes, l’orientation, les réseaux sociaux. Les nouvelles sont souvent inquiétantes et l’avenir semble incertain. Face à cela, il y a deux tentations : se replier en se disant « à quoi bon ? », ou faire semblant que tout va bien. L’espérance chrétienne est une troisième voie : regarder la réalité en face, et rester debout.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être grands pour cela. Autour de vous, quelqu’un a besoin d’une lumière : le camarade seul à la cantine, celui dont on se moque, l’ami qui va mal. Un mot gentil, une place à côté de vous, une prière pour quelqu’un, et vous voilà témoins d’espérance.

 

Je vous propose ainsi de garder cette question en tête toute l’année : quelle petite lumière puis-je offrir cette semaine, et à qui ?

N’oubliez pas qu’une seule bougie suffit à éclairer une pièce sombre.

 

 

« On obtient de Dieu autant qu’on en espère. »

Sainte Thérèse de Lisieux